L’état guinée doit s’impliquer pour réglementer le passage sur cette route très fréquentée.
Les travaux de la route RN1, Kagbelen-Tanènè, ont démarré en trombe avec la société chinoise CIBITEC, un groupe chinois spécialisé dans le domaine des routes depuis plus de 100 ans dans le monde, s’exécutent avec d’énormes difficultés : les véhicules des usagers de cette route, passent sur les deux extrémités totalement endommagés jusqu’au nouveau pont de Khorira et provoquent un embouteillage monstre, de la poussière à avalersur tout le trajet. S’il faut se féliciter de ces travaux qui mettront fin bientôt aux calvaires des usagers, il faut reconnaître néanmoins qu’il y a un manque total des autorités de la place pour réglementer cette route, où camions, véhicules 4X4, voitures, des tricycles, appelés « Bobonna, des motos taxis et personnels, créent une pagaille et une désorganisation totale sur cette voie en chantier, empêchant la circulation normalement.
À mon avis, l’état doit déployer des policiers et gendarmes sur cet axe en plein chantier pour faciliter le passage des véhicules et des passants sur cette route très fréquentée. Il y a une anarchie et de nombreux conducteurs indélicats qui ne respectent aucune norme rien sur cette voie en plein chantier et se battent même parfois entre usagers. Le ministère des travaux publics, le maitre d’œuvre de ces travaux est inexistant sur le chantier et les autorités préfectorales de Dubreka également. Certes la société CIBITEC, accélère les travaux avant les grandes pluies du mois de juin prochain, mais elle devrait être contrôlée par des services spécialisés du ministère des travaux publics pour une bonne exécution des travaux sur le chantier. C’est des milliards de francs guinéens qui seront engloutis sur cette voie qui mérite une attention particulière de l’état.
Pour l’heure, la poussière, l’anarchie et la pagaille indescriptible des usagers sont les quotidiens de nombreux utilisateurs de cette voie où des dizaines de véhicules passent régulièrement là-bas. On fait avec et c’est ainsi que les grands travaux sont gérés en République de Guinée. Triste réalité.
Abdoulaye Kourouma
