aujourd’hui que le décès était « évitable » et la colère gronde dans une partie de la population.
Un État de Géorgie coupé en deux : 10 000 voix seulement ont départagé en 2020
et
. Chaque voix sera donc cruciale :
Libération
fait état de la « bataille de l’accès aux urnes ». Le gouverneur Républicain de Géorgie a considérablement durci ces dernières années les conditions d’accès au vote, officiellement pour empêcher les fraudes. Et à six semaines du scrutin, ses troupes viennent de voter pour l’instauration du décompte des voix à la main, beaucoup plus long et historiquement plus propice aux erreurs rappelle
Libération
. La bataille ne fait encore que commencer.
Autre élection présidentielle, en
ce dimanche. Les partisans du président sortant
mènent la bataille électorale dans les tous derniers jours de la campagne, selon le média tunisien l’
Economiste maghrébin
. Une campagne « citoyenne » : le président sortant s’est montré discret, il a laissé ses supporters battre le pavé pour lui. Kaïs Saïed vise une victoire dès le premier tour ce dimanche, pour asseoir un peu plus son « populisme messianique », titre le quotidien
La Croix
. Le président sortant s’appuie toujours sur l’électorat tunisien déçu par un système démocratique qu’il dit avoir été corrompu par les conservateurs du parti
, anciennement au pouvoir.
Mais l’idéal démocratique de Kaïs Saïed a du plomb dans l’aile, selon
l’Humanité.
C’est aujourd’hui le « règne de l’arbitraire du président tunisien ». Élu sur des promesses d’améliorations économiques et sociales, il a passé son mandat à s’octroyer les pleins pouvoirs, selon le quotidien communiste, qui décrit notamment le détricotage méticuleux du système juridique.
Enfin, dans la presse ce vendredi, le dénouement d’une incroyable chasse au trésor en Une du
Parisien
. Elle aura tenu en haleine les plus opiniâtres chercheurs pendant 31 ans, avant que cette chouette d’or soit finalement retrouvée. La chasse avait débuté en avril 1993. À l’époque, une chouette en bronze est enterrée quelque part en
, avec la promesse, pour celui qui la trouve, de remporter sa réplique faite d’argent, d’or et de diamants. Un petit trésor de 1 million de francs à l’époque, 150 000 euros aujourd’hui. Depuis, la chasse s’est transformée en « quête devenue mythique », toujours dans
le Parisien
. Des centaines de « chouetteurs », comme on les appelle, se sont heurtés quotidiennement aux 11 énigmes qu’il fallait résoudre pour la retrouver. Mais désormais « fini de piaffer », pour
Libération.
Le quotidien décrit le blues déjà de ceux, nombreux, qui n’ont pas découvert la chouette. « C’est un pan de leur vie qui s’écroule », affirme même le quotidien. Beaucoup ont dédié une grande partie de leur vie à cette chasse improbable, aux allures de miroir aux alouettes.
